Quels sont les meilleurs périphériques TV et audio du moment ?

Quels sont les meilleurs périphériques TV et audio du moment ?

Sur ce site, vous retrouverez des tests concernant les meilleurs périphériques audio et TV de l’année 2017. La qualité sonore étant très importante pour un confort d’écoute optimale, le matériel Hi-Fi ci dessous est de qualité premium.

Casque Audio Denon AH-D700 : Le casque très performant

Rien ne vaut le plaisir de chausser un bon casque pour se laisser totalement aller à écouter sa musique. Ce confort, toutefois, a un prix; et en l’occurrence, ce Denon AH-D7200 fait plutôt dans le luxe. Depuis le cuir d’agneau du bandeau jusqu’au noyer de la coque des écouteurs, sans parler de l’arceau en aluminium, il est fini à la perfection.

Ce casque fermé se révèle étonnamment léger. même si toute lui exhale la solidité. Les écouteurs sont dotés d’un rembourrage en mousse à mémoire de forme, protégée par un cuir artificiel doux. Vos oreilles se sentiront à la fois au chaud et bien protégées.

Un casque confortable

Le casque convient à toutes sortes de têtes, et les écouteurs pivotent pour procurer un meilleur maintien. Nous n’avons jamais eu l’impression que le casque risquait de tomber de nos oreilles : sans pour autant exercer trop de pression, il demeure fermement en place.

Il y a d’autres petites touches sympathiques, comme un système de crans à roulement à billes pour ajuster le bandeau, des marques chiffrées pour vos réglages favoris, et un câble épais, à revêtement textile, qui montre quel soin a été placé dans l’élaboration du produit.

Contrairement au B&W P9, le Denon n’est pas vraiment pensé pour être transporté. Le câble ne possède qu’une connectique 6,3mm. Pas d’adaptateur 3,5mm qui tienne (ce qui est fort dommage), mais vous pouvez détacher le câble et l’échanger contre d’autres câbles Denon dotés, le cas échéant, d’une télécommande.

De toutes les manières, le casque est à la fois trop encombrant et trop compétent, en un sens, pour être utilisé avec un smartphone. Si vous ne le branchez pas à votre système, il faudra au moins un DAC de bonne qualité comme le Chard Maja pour apprécier la réelle valeur du produit.

Denon a adopté la même approche qu’avec des enceintes bluetooth, avec des transducteurs de 50mm conçus spécialement pour le genre de performances que l’on attend de modèle haut de gamme. Le casque offre le raffinement et les performances de spacialisation que l’on n’obtient pour ainsi dire jamais avec un modèle abordable.

Problème sonore sur les médiums

Un manque de finesse dans les médiums sera notre seul regret. Les voix sont centrées et délivrées directement, mais on aurait aimé qu’elles sonnent de manière plus naturelle, plus expressive. A ce prix, si vous cherchez la perfection absolue, il faudra vous orienter vers le Beyerdynamic Tl Gen 2. Toutefois, ce n’est pas une comparaison très honnète dans la mesure où il s’agit d’un modèle semi-ouvert.

Le B&W P9 Signature est peut-étre plus apte à rivaliser avec le Denon AH-D7200, avec sa conception fermée et un prix approchant. Il sonne de manière plus naturelle : les voix sont charnues, pleines d’émotion. On est davantage plongé au cœur du morceau.

Une certaine douceur dans la rendu rend l’écoute sur la durée très agréable. Celle-ci se fait au détriment d’une certaine transparence et du punch, mais c’est un compromis comme un autre.

Une attaque pas très massive

En revanche, là où le bat blesse, c’est quand on écoute des morceaux qui reposent sur la précision et l’attaque. Rage Against The Machine, Eminem … tout cela sonne de manière un poil trop douce sur le Denon, alors qu’on rechercherait, avant tout, une certaine « attitude». Le B&W P9 a des graves un peu en roue libre, mais il gère les dynamiques et le rythme avec davantage de contrôle. Il a plus de punch, et capture mieux la raison d’être d’un morceau que le Denon.

Cela se ressent aussi avec des morceaux de John Williams. Le thème de Rey sur la BO de SW7 a un meilleur timing, et implique davantage l’auditeur.

LG OLED67E7V : La Télévision 4k haut de gamme

2017 restera probablement comme l’une des années les plus excitantes en matière de téléviseurs depuis belle lurette. La nouvelle cuvée d’écrans, toutes marques confondues, est furieusement enthousiasmante.

En 2017, il y aura plus de téléviseurs OLED disponibles que jamais, avec Sony et quelques autres rejoignant Panasonic pour s’offrir des dalles OLED et en équiper les modèles-maison. Dans le même temps, Samsung estime avoir un coup à jouer avec ses QLED, effectivement impeccables.

LG, locomotive de la technologie OLED, apporte sa propre approche avec cinq modèles disponibles en deux tailles, partageant dalles, moteurs de traitement et technologies. L’idée, c’est de choisir son modèle plutôt en fonction du style, de la solution audio et bien entendu, du prix.

LG OLED67E7V : des Réglages gaut de gamme

Voilà qui rend le test du milieu de gamme, l’OLED65E7V, un peu compliqué. Non seulement. il s’agit du premier écran de cette taille à prendre le chemin de nos labos cette année, mais en plus, c’est le premier LG OLED cuvée 2017 à arriver. Impossible à dire, de fait, quel modèle on choisirait en priorité. Toutefois, même si l’on serait tenté de partir sur la base du « attendons voir», il est indéniable que cet écran est extrêmement impressionnant de manière intrinsèque. La tendance est à proposer des systèmes d’ajustement automatiques  qui sélectionnent les meilleurs réglages en fonction de ce que l’on regarde. Les fans de bidouillage y trouveront sans doute à redire, mais les paramètres par défaut sont souvent pertinents, et on peut obtenir une image bien meilleure sans pour autant porter une casquette de directeur-photo.

L’E7 est très bon dès le déballage, mais on recommande vivement de passer du mode Eco au mode Standard, à utiliser pour la plupart de vos visionnages. Nous avons également déconnecté les fonctions d’économie d’énergie, qui ajuste la luminosité de l’image en fonction de la lumière ambiante. Par ailleurs, on n’a encore rencontré personne qui supporterait le système de traitement des mouvements de LG.

L’habitude aidant, nous avons quand même sorti notre disque d’optimisation THX, mais rapidement, nous avons réalisé  que nous ne faisions que d’imperceptibles ajustements à une image déjà superbe.

La seule exception, c’est quand on regarde du contenu en HDRlO ou Dolby Vision, auquel cas le léger passe automatiquement en mode Cinema Home. Pas si mal pour du HDR. mais la présélection est un poil trop chaleureuse. Dolby affirmerait sans doute qu’ils offrent la température de couleur la plus naturelle, mais elle n’est pas à notre goût. Un passage par le menu de la balance des blancs et le passage du mode Warm 2 à Cool et c’est fini : à l’avenir, on aura la palette de couleurs de notre choix.

Choisir le bon mode

Un dernier mot sur les différents modes d’image : en plus du Cinema Home, il y a un mode Cinema tout court. C’est le plus authentique des deux, mais peut paraître un peu terne à la lumière du jour. Cinema Home possède les mêmes réglages, mais

avec plus de luminosité pour un usage au jour le jour. C’est également le mode par défaut pour le HDR. Et oui, vous pouvez ajuster la température de couleurs pour chaque mode, individuellement.

Netflix possède une sélection sympathique de contenus Dolby Vision : on ne se fait pas prier. Marco Polo ne restera pas dans les annales, mais pour faire un test, c’est une source fabuleuse dont le LG E7 fait son régal. La scène de la lanterne dans le premier épisode est superbe sur le LG, avec ses lumières flottantes qui se découpent sur un ciel de nuit profond. Ici, l’E7 apporte une réelle amélioration par rapport à l’année dernière grâce à son pic de luminosité en hausse de 25 points. Non seulement les lanternes brillent de façon particulièrement intense, mais en plus, cette clarté est naturelle au possible: la partie blanche centrale de la flamme donne progressivement naissance à des teintes orangées délicates. La scène est une superbe démonstration des talents del’OLED.

La performance dans les noirs des OLED n’a rien de neuf, mais on ne s’en lasse pas surtout face aux rivaux LCD/LED. Chaque pixel émet sa propre lumière sans rétroéclairage, d’où les excellentes performances. De même, l’écran est immunisé à l’effet de clouding.

En revanche, il est plus rare d’être extatique sur les scènes très lumineuses, et il faut avouer que malgré le pic de luminosité atteint par LG cette année, l’E7 n’est pas aussi pêchu à ce titre que de nombreux modèles LCD, dont le superbe UE65KS9500.

Sélection naturelle

Les scènes dans la salle du trône dans Marco Polo fournissent un autre challenge : la pièce est sombre, avec des percées de lumière provenant des fenêtre derrière le Khan. Sur le LG, cette lumière est solide et punchy, sans jamais sombrer dans l’exagération. La robe dorée du Khan est traitée à la même enseigne : certains écrans auraient tendance à tomber dans le bling bling, mais ici on garde les pieds sur terre.

La plus grande force du LG, c’est de vous donner l’impression que vous regardez toujours une image telle que le réalisateur l’entendait. Vous n’avez jamais l’impression qu’une partie de l’image est trafiquée ou «améliorée» (et donc source de distraction). La pureté domine, dans tout ce qu’elle peut avoir de glorieux.

Le niveau de détail est exemplaire, même quand on passe du 41< au Blu-ray 1080p classique. Le niveau de détail paraît toujours naturel plutôt que « surtraité ». Si vous jouez The Revenant en Blu-ray, vous verrez que le paysage est impeccablement dépeint, que ce soit en gros plan ou au contraire en plans très larges.

L’une de ces vues nous offre un panoramique sur Tom Hardy qui traverse le camp, soit un excellent test pour la gestion des mouvements du téléviseur. Même avec le système de compensation désactivé, on obtient quelque chose de très naturel. sans saccade, avec juste un tout petit peu de flou. Mais mieux vaut ça que l’effet très « camescope » induit par ce type de traitements.

Des couleurs nettes

L’E7 présente une approche neutre et naturelle des couleurs. Il offre des tons lumineux, punchy, quand le besoin s’en fait sentir, mais avec un contenu plus délicat, il se fera une joie de délivrer des teintes plus  réalistes. Si vous regardez une émission en résolution standard, l’image se révèle étonnamment acceptable. Pour un écran de cette taille qui se focalise tout de même pas mal sur le 4K, c’est très impressionnant.

Comme tous les modèles SmartTV 2017 de LG, l’E7 est propulsé par WebOS 3.5. Comme le « .5 » le suggère, ce n’est pas un changement radical par rapport à la version de l’année dernière, mais ce n’est pas un souci: on l’aimait déjà beaucoup, alors …

LG OLED67E7V l’Interface grand luxe

Les sources, les services et les fonctionnalités en général sont présentés sous forme de cartes colorées qui peuvent être arrangées, ajoutées, supprimées. La navigation est aisée, et l’écran est compatible avec une immense majorité de services de VOS.

La télécommande est excellente, combinant la détection de mouvements des Magic Remote déjà sur le marché à un agencement plus conventionnel de touches ergonomiques. Rien ici, que ce soit la qualité d’image ou WebOS, n’est unique à cet écran. Tous les autres modêles OLED devraient se comporter exactement de la même manière. Ce qui différencie l’E7 de la B7, C7, G7 et W7, c’est le design et le son.

Esthétiquement, l’écran a de l’allure. La dalle est enchâssée dans un cadre noir qui flotte au-dessus d’une monture en verre. Cette section est épaisse de seulement  5mm, mais l’écran lui-méme est attaché à une barre de son, dont l’épaisseur forme une protubérance à l’arrière de l’écran (c’est aussi là que se trouvent les connexions). Cela signifie que l’écran n’est pas particulièrement ultra-plat, mais il faut bien brancher les câbles quelque part !

Il y a quelque chose d’un peu … vieillot dans le look de la grille qui abrite la barre de son, mais le principal demeure: le son obtenu est bien meilleur qu’avec la plupart des écrans plats. Ne faites pas attention à l’étiquette Dolby Atmos : cela ne remplacera jamais un système sonore dédié.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *